Les arts divinatoires font appel à de nombreux supports afin de prédire l’avenir, tels que les rêves, les cartes de Tarot ou le pendule, mais la méthode que nous allons parler ici fait appel à des objets plus rudimentaires, « les cauris » ou « Cypraea moneta ».

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la lecture de l’avenir grâce à ces petits coquillages originaires « des îles Maldives » est très populaire dans les pays d’Afrique.

Comment devient-on jeteur de cauris, d’où proviennent leurs pouvoirs et comment se servir d’eux pour lire l’avenir ?

Un art divinatoire venu d’Afrique

A l’origine, les cauris étaient utilisés en guise de monnaie en Afrique de l’Ouest, avant de devenir de véritables objets de « géomancie ».

Ces petits coquillages sont également symbole de fécondité féminine, la partie bombée représentant le ventre de la femme enceinte et la partie creuse son appareil génital.

La voyance par les cauris étant très populaire en Afrique, est parfois utilisée comme un passe-temps dans les régions et familles défavorisées.

D’un autre côté, il existe également des « cauristes professionnels », de nombreuses personnes font appel à leurs services, dans l’espoir d’obtenir des réponses au sujet de leur vie privée, leur mariage, une décision importante…

Bien que cette méthode de voyance soit peu connue en Europe, les jeteurs de cauris sont légion dans de nombreux pays d’Afrique et au Brésil.

Chaque ethnie d’Afrique possède sa propre méthode d’initiation aux cauris, bien que leur langage et leur interprétation ne présentent pas de grandes différences.

L’art de communiquer avec les esprits ?

La voyance par les cauris peut être perçue comme l’art de communiquer avec les esprits et les ancêtres défunts.

La communication avec les entités et les anges gardiens dans les religions africaines, fait partie intégrante des arts spirituels, ils sont très souvent enseignés par des maîtres en la matière ou de génération en génération.

« La divinité Obi », est un système récurrent dans les arts divinatoires africains, les cauristes font également appel à elle pour obtenir des réponses aux questions posées.

Ainsi, ils deviennent en quelque sorte les relais entre l’au-delà et le pratiquant, qui doit faire honneur aux traditions en étant honnête avec le client.

Cependant, nul ne peut s’improviser « jeteur de cauris », sans avoir reçu une initiation de cet art dès plus mystérieux, bien qu’il soit possible pour un débutant de tenter l’expérience avec peu de connaissances.

Une méthode à la portée de tous ?

La divination par les cauris a pour avantage, d’être à la portée de toutes personnes étudiant avec rigueur les différentes figures, se formant lors de leur utilisation.

La méthode la plus répandue est bien sûr le « jet de cauris », tout d’abord quatre coquillages doivent être mélangés dans les deux mains tout en formulant soigneusement sa question.

La question posée doit impérativement être tournée, de manière à pouvoir être répondue par « oui ou non » afin d’obtenir une idée claire.

Par la suite, les cauris doivent passer de main en main, pour finir dans celle de droite, enfin le voyant souffle dans sa main et jette les coquillages dans une zone circulaire qu’il a lui-même créée, cela peut être aussi bien un espace imaginaire, qu’un cercle tracé sur le sol.

Par ailleurs, il faut noter qu’il est inutile de prendre de l’élan ou de les jeter de très haut, le simple fait de placer sa main à quelque centimètres du sol et de laisser tomber les coquillages est amplement suffisant.

Mais comment les pratiquants de cet art peu commun, opèrent pour déchiffrer les messages des cauris ?

Interprétations des motifs

Une fois les quatre cauris répandus sur le sol, le praticien peut alors passer à la dernière étape, « interpréter les motifs ».

L’interprétation se fait selon le nombre de coquillages présentant le côté « ouvert ou fermé », sans tenir compte de leur position, rendant ainsi possible cinq scénarios différents, plus ou moins favorables à la question posée.

ALAFIA : Les quatre cauris montrent leur côté ouvert, cela signifie « oui, avec la bénédiction d’Obi», ce scénario est très positif, le pratiquant doit réaliser un second jet pour garantir sa réponse.

Le résultat doit impérativement être un autre « Alafia », un « Ejife », ou un « Etawa », pour être considéré comme un oui.

ETAWA : Trois cauris ouverts dont un fermé, la réponse est « oui, probablement », il y a des chances que votre souhait se réalise, mais vous devrez travailler afin de franchir les obstacles et éviter les retards.

EJIFE : Deux cauris ouverts dont deux fermés, ce qui veut dire « oui, certainement », c’est une réponse positive, ce que vous avez demandé est sur le point de se réaliser, il est donc inutile de reposer une seconde fois la question.

OKANA : Trois fermés et un ouvert, cela représente un « non», cette figure est défavorable à tout type de projet.

OYEKUN : Les quatre cauris sont fermés, cette figure est synonyme de « non, absolue », elle est très défavorable, toutes idées, projets, ou décisions, seront voués à l’échec.

Actuellement, nous vivons dans une époque où de plus en plus de personnes s’intéressent aux arts divinatoires, les cauris pourraient bien un jour être connu d’un plus large public et ainsi se faire une place aux côtés des autres supports de voyance.

Dans un manoir sombre et lugubre, demeure l’un des plus célèbres personnages de l’histoire du cinéma.

Son nom « Dracula » un vampire ténébreux aux pouvoirs démoniaques, tout droit sorti de l’imagination de l’écrivain « Bram Stoker ».

Cependant, le comte Dracula serait bien plus qu’un personnage de fiction, il aurait été un personnage historique bien réel, cruel, sanglant et sans pitié.

Mais qui a donc inspiré Bram Stoker, au point d’être assimilé à un monstre sanguinaire, se nourrissant du sang de ses victimes ?

Origine du nom Dracula

En 1431, dans la principauté de Valachie en Roumanie, un souverain sanguinaire est né, son nom Vlad III Tepes, dont le nom signifiant « l’empaleur » en roumain, donne un avant-goût de sa cruauté.

La légende de Dracula, prit naissance grâce au nom de son père, « Vlad II Dracul », dont le nom signifie « dragon ».

Il est nommé ainsi en raison de son appartenance à « l’ordre du dragon », une armée chevaleresque défendant sans relâche, les intérêts de la chrétienté.

En 1447, ce dernier sera victime d’un assassinat orchestré par Vladislav II, dans le but de devenir prince de Valachie.

C’est alors qu’une haine farouche envers les ottomans s’empara de Vlad Tepes, au point d’infliger un sort cruel et morbide, à quiconque ayant l’audace de défier son autorité.

La légende du pal

Vlad était un adepte des punitions violentes et appréciait la vue du sang, la moindre action ou mensonge pouvait être puni de mort.

En ce qui concerne la punition, on peut dire qu’il ne manquait pas d’imagination, il ordonnait que ses ennemies soient plongés dans de l’huile bouillante, pendus, décapités, crucifiés, rendus aveugles ou enterrés vivants.

L’empalement était sa méthode d’exécution préférée, il prenait plaisir à empaler ses ennemis, à les regarder agoniser lentement dans d’atroces souffrances, pendant qu’il savourait son dîner.

Le dimanche de Pâques 1459, il captura toutes les familles des responsables de la mort de son père, il empala les membres les plus vieux et obligea les autres à marcher jusqu’à la ville de « Poenari », dans le but de construire son sanctuaire, aujourd’hui connu comme « le château de Bram ».

 

Une implacable autorité

Son sens de l’autorité était légendaire, un jour il prit la décision de placer une coupe en or, au milieu de la place centrale, afin de permettre aux voyageurs assoiffés d’étancher leur soif.

Durant tout le règne de Vlad, la coupe ne fut jamais dérobée et très peu utilisée, prouvant ainsi la peur chronique de l’empalement, dans laquelle vivaient les villageois.

Vlad Tepes a toujours considéré les pauvres et les mendiants comme inutiles à son royaume, selon une légende il invita toutes les personnes pauvres afin de leur offrirent un festin, puis leur demanda s’ils désiraient ne plus avoir de soucis.

Les malheureux ne se doutant de rien répondirent « oui », Vlad ordonna de verrouiller la salle et d’y mettre le feu, nul ne survécut, il justifia son action en affirmant que dans la mort, ils n’auraient plus de soucis.

Son règne de terreur prit une tournure décisive, le jour où il décida d’affronter un adversaire bien trop puissant pour lui.

La dernière bataille

En 1462, Vlad prit la décision de mener une offensive contre l’empire Turc et tua plus de 30 000 hommes, alors le « Sultan Mehmed  II » ne pouvant supporter un tel affront, envoya son imposante armée détruire son royaume.

En arrivant en Valachi, une scène d’horreur attendait le sultan, plus de 20 000 prisonniers turcs étaient face à lui, empalés sur des piquets ; d’où le surnom « la foret des pals ».

L’armée du Sultan, fatiguée et affamée, dut battre en retraite en raison du nombre insuffisant de provisions, volontairement détruites par Vlad.

Vlad Tepes fut assassiné à la fin du mois de décembre en 1476 à Bucarest, son corps fut décapité et sa tête envoyée au sultan, ainsi est née la légende de Dracula.

Lorsque que nous rêvons, nous sommes plongés dans un univers concentré de signes et de symboles dénuent de sens, le tout situé dans un environnement qui nous est généralement inconnu.

Pendant notre sommeil, nous sommes incapables de maîtriser nos actions, notre notion de temps est interrompu, au point de ne plus pouvoir dissocier le passé, le présent ni le futur.

Dans les premières années du XIXe siècle, un ingénieur en aéronautique Irlandais, du nom de John William Dunne élabora une théorie qui bouleversera le domaine de la parapsychologie, à partir des rêves prémonitoires auxquels il était en proie depuis sa jeunesse.

Un rêve étrange

Alors qu’il participait à la guerre des Boers, en 1902 John William Dunne fit un rêve prémonitoire qui le marqua particulièrement, il rêva qu’il assistait à l’explosion imminente d’une île en forme de montagne, dans un pays verdoyant et tropical.

 » Me voilà saisi du désir frénétique de sauver les 4000 habitants (j’en connaissais le nombre) qui ne se doutaient de rien. Un seul moyen, l’évacuation par mer.Ce fut alors un affreux cauchemar au cours duquel je me voyais sur une ile voisine, m’efforçant de faire réquisitionner, par d’incrédules autorités françaises, toutes les embarcations possibles pour recueillir les habitants de l’île menacée…renvoyé de fonctionnaires en fonctionnaires, je me démenais tant et si bien que je me réveillais… »

 » Dans ce rêve, le nombre de la population menacée fut pour moi une obsession constante.
Je le répétais à tout venant, y compris au maire de l’île au moment même de mon réveil, comme un appel suprême : 4000 personnes succomberont si vous ne m’écoutez pas ! « 

Il poursuit ensuite (dans la réalité) :


 » Je ne saurai dire quand nous reçûmes notre prochain arrivage de journaux. En tout cas, le Daily Telegraph était du nombre et, l’ayant ouvert, j’y trouvais ceci :

Un grand désastre à la Martinique. Saint-Pierre est englouti par une irruption volcanique. Une avalanche de feu fait 40 000 victimes. Un paquebot anglais est la proie des flammes. Dans une autre colonne, je remarquai le titre suivant : Une montagne explose. »

Pour Dunne, il n’avait aucun doute, son rêve déjà vieux de un mois coïncidait parfaitement avec la catastrophe de la montagne Pélée.

 Un détail étrange vient se glissée dans le rêve de Dunne, dans la réalité le nombre de victimes est de  plus 26 000, Dunne en mentionne 4000 dans son rêve, alors que le daily télégraphe faisait référence a 40 000 victimes.

Cette inexactitude qui lui semblait anodine, va se révéler riche d’enseignements pour notre ingénieur, qui va par la suite pousser plus loin l’étude des rêves prémonitoires.

Pour cela, Dunne prit l’initiative de décrire chaque matin, ses rêves dans les moindres détails dans « un journal des rêves » afin de faire un rapprochement entre ses rêves et les événements susceptibles de lui être déjà arrivé dans la réalité.

Cette méthode a déjà été utilisée par le chercheur Hervay de St Denis, ce dernier préconisa de décrire toutes les images des rêves, même celles paraissant dénuées d’intérêt.

Le sérialisme de Dunne

Au fil de son  expérience avec les rêves prémonitoires, Dunne fît une découverte surprenante, il constata que les rêves contenaient environ le même nombre « d’événements passés et futurs ».

J.W. Dunne a conçu une théorie mathématique compliquée afin de soutenir ses spéculations de la vraie nature de temps et d’espace, qu’il a appelé « Sérialisme ».

Il suppose que lorsque nous dormons notre conscience est libérée de l’écoulement du temps, nous pouvons ainsi rêver autant  des événements passés que futurs.

Afin de rendre cette théorie plus compréhensible, Dunne a comparé le temps à un clavier de piano.

Imaginons que le clavier du piano soit le temps, les touches de gauches représente « le passé », les touches du milieu  « le présent » et les touches de droites « le futur ».

Nous ne pouvons pas frapper normalement les touches à gauche (”le passé”) situé devant nous, ni les touches à droite (”l’avenir”), étant donné que nous sommes au milieu du clavier, c’est-à-dire dans le présent.

Mais pendant notre sommeil, nous sommes libérés de cette linéarité, nous pouvons autant frapper les touches situées au milieu, que celles situées à droite, en d’autres termes « le temps n’existe pas », pendant que nous rêvons, ce qui nous permet de faire des « rêves prémonitoires ».

On pourrait considérer les rêves, d’après la théorie de Dunne, comme des « voyages dans le temps », un concept qui sera reprit dans de nombreuses œuvres de fictions

L’Ecosse n’est pas seulement connue pour la qualité de son Whisky, mais aussi parce qu’elle abriterait une créature légendaire et insaisissable, au sein de son plus grand lac, « le loch Ness »

On l’appelle le « monstre du Loch Ness » ou encore « Nessy », ce spécimen mythique tapis dans les profondeurs du Loch Ness, attise la curiosité des cryptozoologues du monde entier.

Depuis des siècles, des hommes assurent avoir aperçu cet « animal aquatique gigantesque », quelques-uns d’entre eux ont également réussi à prendre des clichés, particulièrement troublants.

Pour certains, cette légende est née d’une illusion d’optique ou de la confusion avec un objet flottant, une énigme que bien des spécialistes ont tenté de démystifier.

Un monstre préhistorique

Le monstre du Loch Ness, appelé plus familièrement Nessy, aurait élu domicile dans le Loch Ness, un lac d’eau douce situé dans les Highlands de l’Ecosse.

De forme très allongée, ce lac s’étend sur environ 39 km, sa largeur varie de 1,2 à 2 km pour une profondeur maximale de 258 m.

Les témoins ayant eu la chance d’apercevoir Nessy, le décrivent comme un animal de plusieurs mètres de long, une tête plutôt petite, un cou très long et un corps massif, doté de palettes natatoires.

D’après les différentes descriptions « le Plésiosaure », un animal préhistorique reste le meilleur candidat.

Bien entendu, il difficile d’imaginer qu’une telle créature, puisse encore exister aujourd’hui, mais rien d’impossible, quant on sait que « le Celacant », un poisson préhistorique censé avoir disparu il y a plus de 80 millions d’années, à été retrouvé en Afrique du Sud.

Cependant, la manière la plus efficace de prouver l’existence d’un tel animal, est d’aller le débusquer dans son antre.

A la recherche de Nessy

Même si rien d’exclu l’hypothèse d’un animal préhistorique, sa survie semble tout de même limitée dans un tel endroit.

Le Loch Ness ne contient que quelques tonnes de poissons, une quantité bien faible pour la survie d’une espèce de cette taille, d’autant plus qu’elle à besoin de se reproduire, nécessitant encore plus de nourriture.

L’explication la rationnelle et aussi la plus décevante pour les fans de Nessy, est l’hypothèse de l’illusion d’optique.

Il est prouvé que l’œil humain assimile toutes sortes d’ombres ou d’objets à des visages, voir des choses monstrueuses, ainsi de nombreux témoins auraient pu confondre le fameux monstre du Loch Ness avec un simple bout de bois flottant.

Lors de l’expédition « Deepscan », des recherches minutieuses ont été effectuées à l’aide de bateaux équipés de sonars, ainsi 2 ou 3 échos non-identifiés ont été relevés, mais ne prouvant en rien l’existence de Nessy.

Cependant, l’expédition a découvert l’existence d’une gigantesque caverne sous-marine, le repaire du monstre ? Si tel est le cas, ce dernier était absent lors de la visite.

Canulars et mystifications

En 1933, un journal anglais engage « Marmaduke Wetherell », un chasseur de gros gibiers, dans le but de traquer Nessy.

Au bout de quelques jours, celui-ci prétend qu’il aurait trouvé des empruntes gigantesques au bord du lac, à la fin de l’année, des moulages furent envoyés au « Museum d’Histoire Naturelle de Londres », pour être étudiés.

Une semaine plus tard, les analyses rendent un verdict implacable, « il n’y a aucune différence entres les traces de pas envoyés et celles d’un hippopotame », notre chasseur aurait donc essayé de tromper le monde, en créant de fausses empruntes.

En 1934, un médecin réputé du nom de « Robert Kenneth Wilson », se présente à la presse avec une photo de la tête de Nessy, qui sera considérée comme la preuve irréfutable de l’existence du monstre du Loch Ness, pendant plus de 60 ans.

Cette désillusion prendra fin en 1994, quand « Christian Spurling », déclara que la fameuse photo était une supercherie réalisé par son beau père Marmaduke Wetherell, qui en réalité n’était qu’une simple maquette de 60 cm en forme de dinosaure.

A ce jour, aucune preuve tangible atteste l’existence d’un monstre aquatique, dans les profondeurs du Loch Ness, mais d’un autre côté rien ne prouve qu’il n’existe pas.

Une réalité ou une légende perpétuée durant des siècles, nul ne le sait, peut être qu’un jour le Loch Ness dévoilera une créature inconnue…

Géant de pierre, monstre d’argile contrôlé par un sorcier maléfique, telles sont les premières idées qui nous viennent à l’esprit quand on parle de golem.

La légende de cette créature, n’est pas née comme on pourrait le croire, de l’imagination des écrivains ou des spécialistes du cinéma, mais provient des traditions juives et hébraïques.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, certaines légendes racontent que des golems furent crées dans le passé, mais comment cela est-il possible ?

Le désir d’imiter Dieu

L’homme a toujours été fasciné pour le pouvoir de création de Dieu, au point de se demander comment créer un « être artificiel ».

D’après la Bible, Dieu modela le corps de l’homme avec de l’argile et lui insuffla la vie, mais est-il possible pour un être humain de reproduire cet acte ?

En lisant le psaume 139, « je n’étais qu’une masse informe et tes yeux me voyaient », nous pouvons en déduire que l’homme avant d’être vivant, était en quelque sorte un golem.

D’un œil scientifique, cela peut paraître absurde, mais l’homme à l’état embryonnaire n’est-il pas sans vie ?

A partir de cette réflexion, les rabbins juifs ont conclut qu’il était peut-être possible de créer un golem, mais comment réaliser une telle œuvre ?

Le pouvoir des mots

Les mots seraient la clef, permettant de créer un être animé à partir des éléments, comme l’aurait fait Dieu pour créer la Terre et l’Univers, « Dieu dit … et cela fut ».

Selon une légende, des rabbins auraient-tentés de créer un golem en utilisant le pouvoir des mots, la méthode consistait à créer une statue humaine, d’à peu près la taille d’un enfant de 10 ans puis d’écrire sur son front le mot « EMETH » signifiant « vie » en juif.

Une fois le mots écrit, la statue prenait vie aussitôt, devenant ainsi un parfait esclave pouvant être manipulé à sa guise par le créateur.

N’étant pas fait de chair et de sang, le golem est un être immortel, dont la seule et unique façon de mettre un terme à son existence, est d’effacer  « la lettre E de Emeth », créant ainsi le mot « Meth » c’est-à-dire mort.

Condamné à resté une créature muette dépourvue de la capacité de pensé, le golem peut aussi bien devenir une arme redoutable pour son créateur.

La légende du golem de Prague

On ne peut parler indéfiniment du golem, sans mentionner le nom du rabbin « Judah Loew ben Bezalel », plus connu sous le nom « Marahal ».

Ayant vécu à Prague au XVIème, il est devenu célèbre pour avoir créé un golem en utilisant des puissances mystiques, dans le but de protéger « les juifs du ghetto de Prague », des persécutions antisémites.

Le golem échappant à son contrôle, se mit à tuer des innocents et à semer la peur dans Prague, l’Empereur Rudolf II prit de panique, demanda à Marahal de stopper la créature, en échange de mettre un terme aux violences envers les juifs.

Bien que ce personnage ait historiquement existé, aucune source ne permet d’affirmer si cette légende détient un fond de vérité ou non.

Nous pouvons considérer que le golem est une créature instable et dangereuse, symbole du danger de la connaissance, lorsqu’elle est utilisée pour des ambitions personnelles.

Les mondes engloutis, font partie intégrantes des légendes anciennes, nourrissant l’imagination des plus grands archéologues, chercheurs et écrivains.

James Churchward, un écrivain britannique publia un livre déroutant « le continent perdu de Mu », mettant en avant l’hypothèse d’une civilisation gigantesque ayant existée il y a des millénaires.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette histoire unique en son genre ne provient pas de l’esprit créatif de James, si telle est le cas, où donc a t-il prit toutes ces idées ?

Des documents sources d’inspiration

La première fois que James Churchward eut vent de la possibilité de l’existence d’un monde englouti, fut lors d’une discussion avec « le mayaniste Auguste Le Plongeon » .

Ce dernier après avoir réussi à traduire quelques symboles mayas« du codex de Madrid », découvrit qu’il existait autrefois un continent immense, baptisé Mu, situé au milieu de l’océan Pacifique.

James galvanisé par les révélations du mayaniste, ne put s’empêcher d’entreprendre des recherches approfondies.

C’est en Inde que notre auteur accumula la majeure partie de ses informations, en faisant la connaissance d’un prêtre, dont le savoir en archéologie et en écritures anciennes, dépassait de très loin celui des plus grands spécialistes.

Le prêtre enthousiasmé par la curiosité de James, accepta de devenir son mentor et lui enseigna une langue, oubliée depuis des siècles.

James était loin de ce douter que son apprentissage, allait lui permettre de déchiffrer les symboles de tablettes sacrées uniques au monde, rédigées par les « Naacals », seuls héritiers de la connaissance du peuple de Mu.

Ces fameuses tablettes, décrivent l’histoire de Mu, ses habitants, son influence sur les civilisations futures et plus particulièrement les causes de sa destruction.

Un paradis terrestre plongé dans le Chaos

En analysant « les tablettes de Naacals », James fut stupéfait de voir que le continent perdu mentionné par Auguste Le Plongeon, s’étendait autrefois sur 5000 km du Nord au Sud, depuis les îles Hawaï, jusqu’aux îles Fidji et sur 8000 km d’Est en Ouest.

Cette terre si vaste à la végétation luxuriante, couverte de plaines fertiles, possédait un climat tropical, rendant ce milieu si magnifique que l’on pourrait le comparer à un paradis terrestre.

Selon lui, ce continent portait sur son sol près de 64 millions d’habitants, formant 10 peuples obéissant au même gouvernement.

Les habitants de Mu avaient une apparence majestueuse, leurs yeux étaient grands et gracieux, avec une peau blanche et légèrement dorée.

Ils ne connaissaient ni la violence, ni la guerre, ils étaient un peuple pacifique, dont les principales activités étaient la navigation, l’agriculture et le commerce.

Cependant, leur grandeur ne fut pas éternelle, un cataclysme sans précédent vînt réduire à néant cette magnifique civilisation, des éruptions volcaniques, ajoutées à des secousses telluriques dévastèrent la partie méridionale.

Les somptueuses cités de Mu mises à feu et à sang, furent finalement englouties par un raz-de-marée d’une hauteur colossale, laissant derrière lui quelques rares miraculés.

Les heureux rescapés de cette effroyable apocalypse, dépourvus d’outil, de logement et de nourriture, retombèrent dès lors dans la plus basse des sauvageries.

De nombreux chercheurs fascinés par le récit de James Churchward, tentèrent à leur tour de percer le mystère du continent perdu de Mu, en cherchant directement dans les profondeurs de l’océan Pacifique.

A la recherche de Mu

Non loin de l’île japonaise de Yonagumi, une équipe de plongeur à retrouvé une pyramide sous-marine, longue de 200 m et d’une hauteur de 30 m, cette découverte incroyable pourrait confirmer les déclarations de James Churchward.

Si cette structure appartenait aux habitants de Mu, le fameux continent ne se situerait pas au centre du Pacifique mais à proximité de l’archipel du Japon.

Dans les îles Ryūkyū, nous pouvons retrouver des tablettes baptisées « pierres de rosettes d’Okinawa », sur ces dernières sont inscrit des symboles, ressemblant de manière troublante à celles mentionnées par James Churchward, sur « les tablettes de Naacals ».

Avec du temps et de la persévérance, les secrets du continent perdu de Mu, seront révélés au grand jour, ou peut être resteront-ils tapis dans les abysses de l’océan pour l’éternité…

Dans une région aride d’Arizona en Amérique du Nord, demeure la tribu des « hopis », un peuple d’origine indienne à la culture unique en son genre, fasciné par le pouvoir des esprits.

Les hopis sont connus pour leur proximité avec la nature et leur faculté à prévoir les évènements plusieurs siècles à l’avance.

Leurs prophéties annoncent de grands bouleversements à l’échelle planétaire, sont-elles annonciatrices de catastrophes ou de messages d’espoir pour l’humanité ?

 

La destruction du 4ème monde

Les Hopis d’Amérique, ont su prophétiser les différents événements les plus marquants de l’histoire de l’humanité.

Ils avaient annoncés la venue des européens sur leurs terres, l’éclatement des deux guerres mondiales, la création de l’O.N.U. et la conquête de la lune.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces événements étaient seulement les signes avant-coureurs d’un cataclysme d’ampleur planétaire.

Selon les Hopis, le monde aurait été dévasté puis reconstruit à trois reprises, marquant à chaque fois  « la fin du cycle de l’évolution ».

Le premier monde fut détruit par un feu dévastateur venant du ciel et de la terre, le second monde fut anéanti par une longue ère glacière et le troisième monde fut submergé par des pluies diluviennes.

A l’heure actuelle, nous serions dans le quatrième monde, celui-ci touchant à sa fin, sera détruit par les ravages d’une 3ème guerre mondiale.

Vers une 3ème guerre mondiale

« Selon une prophétie Hopis, la 3ème guerre mondiale sera déclarée par les peuples, ayant apportés la sagesse et la connaissance aux autres pays (l’Inde, l’Afrique, la Chine et la Palestine).

Les États-Unis seront détruits par des bombes atomiques », provoquant des maladies incurables et l’infertilité de la terre pendant de nombreuses années.

Les abris antiatomiques sont une erreur : « Seules les personnes matérialistes cherchent à faire en fabriquer, ceux qui sont en paix avec leurs cœurs sont déjà dans le grand abri de la vie.

Il n’y a aucun abri pour le mal, ceux qui ne prennent aucune part dans la réalisation de la division mondiale par l’idéologie, sont prêts à reprendre la vie dans un autre monde. »

Les Hopis ont également prédit un événement bien plus destructeur que la guerre, « l’île de la tortue (certainement l’Amérique) pourrait ne plus se trouver dans sa position actuelle, l’alignement planétaire du 21 décembre 2012 en serait-il la cause ?

Un alignement des planètes

Une prophétie hopi annonce l’arrivée « d’un temps de purification » pour la planète, dont les conséquences seraient désastreuses pour l’humanité :

« Un jour certaines étoiles viendront ensemble en une seule rangée, comme cela s’est déjà produit il y a des milliers d’années, c’est le temps de purification pour la Terre.

Des changements de climat et de nombreuses catastrophes peuvent se produire, quand nous parviendrons à ce stade. »

L’unique date pouvant correspondre à cette prophétie est le « 21 décembre 2012 », le seul jour depuis 26 000 ans, où les planètes du système solaire seront en parfaite alignement.

Aucun élément ne permet d’affirmer si un alignement planétaire peut avoir des conséquences sur Terre, d’autant plus que les Hopis n’ont pas prédit la fin du monde, mais plutôt la fin d’un cycle, dont nul ne connait le dénouement.