La voyance par les cauris

Publié: juillet 29, 2012 dans arts divinatoires
Tags:, , , , ,

Les arts divinatoires font appel à de nombreux supports afin de prédire l’avenir, tels que les rêves, les cartes de Tarot ou le pendule, mais la méthode que nous allons parler ici fait appel à des objets plus rudimentaires, « les cauris » ou « Cypraea moneta ».

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la lecture de l’avenir grâce à ces petits coquillages originaires « des îles Maldives » est très populaire dans les pays d’Afrique.

Comment devient-on jeteur de cauris, d’où proviennent leurs pouvoirs et comment se servir d’eux pour lire l’avenir ?

Un art divinatoire venu d’Afrique

A l’origine, les cauris étaient utilisés en guise de monnaie en Afrique de l’Ouest, avant de devenir de véritables objets de « géomancie ».

Ces petits coquillages sont également symbole de fécondité féminine, la partie bombée représentant le ventre de la femme enceinte et la partie creuse son appareil génital.

La voyance par les cauris étant très populaire en Afrique, est parfois utilisée comme un passe-temps dans les régions et familles défavorisées.

D’un autre côté, il existe également des « cauristes professionnels », de nombreuses personnes font appel à leurs services, dans l’espoir d’obtenir des réponses au sujet de leur vie privée, leur mariage, une décision importante…

Bien que cette méthode de voyance soit peu connue en Europe, les jeteurs de cauris sont légion dans de nombreux pays d’Afrique et au Brésil.

Chaque ethnie d’Afrique possède sa propre méthode d’initiation aux cauris, bien que leur langage et leur interprétation ne présentent pas de grandes différences.

L’art de communiquer avec les esprits ?

La voyance par les cauris peut être perçue comme l’art de communiquer avec les esprits et les ancêtres défunts.

La communication avec les entités et les anges gardiens dans les religions africaines, fait partie intégrante des arts spirituels, ils sont très souvent enseignés par des maîtres en la matière ou de génération en génération.

« La divinité Obi », est un système récurrent dans les arts divinatoires africains, les cauristes font également appel à elle pour obtenir des réponses aux questions posées.

Ainsi, ils deviennent en quelque sorte les relais entre l’au-delà et le pratiquant, qui doit faire honneur aux traditions en étant honnête avec le client.

Cependant, nul ne peut s’improviser « jeteur de cauris », sans avoir reçu une initiation de cet art dès plus mystérieux, bien qu’il soit possible pour un débutant de tenter l’expérience avec peu de connaissances.

Une méthode à la portée de tous ?

La divination par les cauris a pour avantage, d’être à la portée de toutes personnes étudiant avec rigueur les différentes figures, se formant lors de leur utilisation.

La méthode la plus répandue est bien sûr le « jet de cauris », tout d’abord quatre coquillages doivent être mélangés dans les deux mains tout en formulant soigneusement sa question.

La question posée doit impérativement être tournée, de manière à pouvoir être répondue par « oui ou non » afin d’obtenir une idée claire.

Par la suite, les cauris doivent passer de main en main, pour finir dans celle de droite, enfin le voyant souffle dans sa main et jette les coquillages dans une zone circulaire qu’il a lui-même créée, cela peut être aussi bien un espace imaginaire, qu’un cercle tracé sur le sol.

Par ailleurs, il faut noter qu’il est inutile de prendre de l’élan ou de les jeter de très haut, le simple fait de placer sa main à quelque centimètres du sol et de laisser tomber les coquillages est amplement suffisant.

Mais comment les pratiquants de cet art peu commun, opèrent pour déchiffrer les messages des cauris ?

Interprétations des motifs

Une fois les quatre cauris répandus sur le sol, le praticien peut alors passer à la dernière étape, « interpréter les motifs ».

L’interprétation se fait selon le nombre de coquillages présentant le côté « ouvert ou fermé », sans tenir compte de leur position, rendant ainsi possible cinq scénarios différents, plus ou moins favorables à la question posée.

ALAFIA : Les quatre cauris montrent leur côté ouvert, cela signifie « oui, avec la bénédiction d’Obi», ce scénario est très positif, le pratiquant doit réaliser un second jet pour garantir sa réponse.

Le résultat doit impérativement être un autre « Alafia », un « Ejife », ou un « Etawa », pour être considéré comme un oui.

ETAWA : Trois cauris ouverts dont un fermé, la réponse est « oui, probablement », il y a des chances que votre souhait se réalise, mais vous devrez travailler afin de franchir les obstacles et éviter les retards.

EJIFE : Deux cauris ouverts dont deux fermés, ce qui veut dire « oui, certainement », c’est une réponse positive, ce que vous avez demandé est sur le point de se réaliser, il est donc inutile de reposer une seconde fois la question.

OKANA : Trois fermés et un ouvert, cela représente un « non», cette figure est défavorable à tout type de projet.

OYEKUN : Les quatre cauris sont fermés, cette figure est synonyme de « non, absolue », elle est très défavorable, toutes idées, projets, ou décisions, seront voués à l’échec.

Actuellement, nous vivons dans une époque où de plus en plus de personnes s’intéressent aux arts divinatoires, les cauris pourraient bien un jour être connu d’un plus large public et ainsi se faire une place aux côtés des autres supports de voyance.

About these ads
commentaires
  1. willy Boussi dit :

    j’aime c’est ma passion et que le DIEU ELOHIME mesauce comme il a fais de meme pour vous AMEN

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s