Aux limites du reel

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Camille Flammarion et le spiritisme

Né Montigny-le-Roi le 26 février en 1942, Camille Flammarion est l’aîné d’une famille modeste de quatre enfants, dont le deuxième fils Ernest sera le fondateur des « éditions Flammarion ».

Il fonda la Société Astronomique de France en 1883 et l’observatoire privé de Juvisy en 1887, dont il est le premier président.

Camille Flammarion s’est beaucoup investi dans la vulgarisation de la science, en mettant à la portée du grand public les phénomènes liés à l’astronomie et à la climatologie.

L’astronomie étant loin d’être sa seule passion, il avait un goût prononcé pour les mystères de la vie et de la mort, le conduisant à étudier de plus près les phénomènes paranormaux, la parapsychologie et le spiritisme.

En 1861, Camille Flammarion étudie « Le livre des esprit » rédigé par Allan Kardec, fondateur officiel du spiritisme, dont il fera la connaissance.

A partir de 1862, il écrit de nombreux ouvrages traitant du spiritisme et de l’au-delà, tels que « les habitants de l’autre monde,  « Les maisons hantées »ou « Des forces naturelles inconnues ».

En 1869, il prononce un discours élogieux sur la tombe du  « célèbre Allan Kardec », et incite les spirites à orienter  leurs recherches d’une manière plus scientifique.

Nous pouvons citer quelques passages intéressant de son discours :

 […]Car, Messieurs, le spiritisme n’est pas une religion, mais c’est une science, science dont nous connaissons à peine l’a b c

[…]Loi suprême de la nature, le corps n’est qu’un assemblage transitoire de particules qui ne lui appartiennent point et que l’âme a groupées suivant son propre type pour se créer des organes la mettant en relation avec notre monde physique

[…]La science physique nous enseigne donc que nous vivons ainsi au milieu d’un monde invisible pour nous et qu’il n’est pas impossible que des êtres (invisibles également pour nous) vivent également sur la terre, dans un ordre de sensations absolument différent du nôtre, et sans que nous puissions apprécier leur présence, à moins qu’ils ne se manifestent à nous par des faits rentrant dans notre ordre de sensations…

 

Flammarion s’intéressa aux phénomènes de tables tournantes, il était persuadé que les mouvements et les apparitions d’objets inexpliqués, étaient dues à des « forces naturelles inconnues ».

« Je n’hésite pas à dire que celui qui déclare les phénomènes spirites contraires à la science, ne sait pas de quoi il parle. En effet, dans la nature, il n’y a rien de surnaturel ; il y a de l’inconnu, mais l’inconnu d’hier devient la réalité de demain« 

En 1869, il organisa plusieurs séances de spiritismes, avec la célèbre médium italienne Eusapia Palladino, plusieurs scientifiques étaient présents et ont été témoins de manifestations surprenantes.

Il étudia les manifestations d’ectoplasmes produites par Palladino et accumula les données, sans tirer de conclusions hâtives.

En 1920, Flammarion s’intéressa davantage à la possibilité d’une vie après la mort et publia la célèbre trilogie « La mort et son mystère ».

Dans cet ouvrage, l’écrivain rassemble une variété de témoignages et de cas, afin de démontrer que l’âme survit à la décomposition du corps.

Le 3 juin 1925, Flammarion rendit l’âme à Juvisy.

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