Aux limites du reel

Ce site est dédié à toutes les personnes cherchant à comprendre l'incompréhensible …

James Churchward et le continent perdu de Mu

Les mondes engloutis, font partie intégrantes des légendes anciennes, nourrissant l’imagination des plus grands archéologues, chercheurs et écrivains.

James Churchward, un écrivain britannique publia un livre déroutant « le continent perdu de Mu », mettant en avant l’hypothèse d’une civilisation gigantesque ayant existée il y a des millénaires.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette histoire unique en son genre ne provient pas de l’esprit créatif de James, si telle est le cas, où donc a t-il prit toutes ces idées ?

Des documents sources d’inspiration

La première fois que James Churchward eut vent de la possibilité de l’existence d’un monde englouti, fut lors d’une discussion avec « le mayaniste Auguste Le Plongeon » .

Ce dernier après avoir réussi à traduire quelques symboles mayas« du codex de Madrid », découvrit qu’il existait autrefois un continent immense, baptisé Mu, situé au milieu de l’océan Pacifique.

James galvanisé par les révélations du mayaniste, ne put s’empêcher d’entreprendre des recherches approfondies.

C’est en Inde que notre auteur accumula la majeure partie de ses informations, en faisant la connaissance d’un prêtre, dont le savoir en archéologie et en écritures anciennes, dépassait de très loin celui des plus grands spécialistes.

Le prêtre enthousiasmé par la curiosité de James, accepta de devenir son mentor et lui enseigna une langue, oubliée depuis des siècles.

James était loin de ce douter que son apprentissage, allait lui permettre de déchiffrer les symboles de tablettes sacrées uniques au monde, rédigées par les « Naacals », seuls héritiers de la connaissance du peuple de Mu.

Ces fameuses tablettes, décrivent l’histoire de Mu, ses habitants, son influence sur les civilisations futures et plus particulièrement les causes de sa destruction.

Un paradis terrestre plongé dans le Chaos

En analysant « les tablettes de Naacals », James fut stupéfait de voir que le continent perdu mentionné par Auguste Le Plongeon, s’étendait autrefois sur 5000 km du Nord au Sud, depuis les îles Hawaï, jusqu’aux îles Fidji et sur 8000 km d’Est en Ouest.

Cette terre si vaste à la végétation luxuriante, couverte de plaines fertiles, possédait un climat tropical, rendant ce milieu si magnifique que l’on pourrait le comparer à un paradis terrestre.

Selon lui, ce continent portait sur son sol près de 64 millions d’habitants, formant 10 peuples obéissant au même gouvernement.

Les habitants de Mu avaient une apparence majestueuse, leurs yeux étaient grands et gracieux, avec une peau blanche et légèrement dorée.

Ils ne connaissaient ni la violence, ni la guerre, ils étaient un peuple pacifique, dont les principales activités étaient la navigation, l’agriculture et le commerce.

Cependant, leur grandeur ne fut pas éternelle, un cataclysme sans précédent vînt réduire à néant cette magnifique civilisation, des éruptions volcaniques, ajoutées à des secousses telluriques dévastèrent la partie méridionale.

Les somptueuses cités de Mu mises à feu et à sang, furent finalement englouties par un raz-de-marée d’une hauteur colossale, laissant derrière lui quelques rares miraculés.

Les heureux rescapés de cette effroyable apocalypse, dépourvus d’outil, de logement et de nourriture, retombèrent dès lors dans la plus basse des sauvageries.

De nombreux chercheurs fascinés par le récit de James Churchward, tentèrent à leur tour de percer le mystère du continent perdu de Mu, en cherchant directement dans les profondeurs de l’océan Pacifique.

A la recherche de Mu

Non loin de l’île japonaise de Yonagumi, une équipe de plongeur à retrouvé une pyramide sous-marine, longue de 200 m et d’une hauteur de 30 m, cette découverte incroyable pourrait confirmer les déclarations de James Churchward.

Si cette structure appartenait aux habitants de Mu, le fameux continent ne se situerait pas au centre du Pacifique mais à proximité de l’archipel du Japon.

Dans les îles Ryūkyū, nous pouvons retrouver des tablettes baptisées « pierres de rosettes d’Okinawa », sur ces dernières sont inscrit des symboles, ressemblant de manière troublante à celles mentionnées par James Churchward, sur « les tablettes de Naacals ».

Avec du temps et de la persévérance, les secrets du continent perdu de Mu, seront révélés au grand jour, ou peut être resteront-ils tapis dans les abysses de l’océan pour l’éternité…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Information

Cette entrée a été publiée le mai 10, 2012 par dans Personnages célèbres, et est taguée , , , , , , , .
%d blogueurs aiment cette page :